samedi 3 septembre 2016

Un bout de la P'tite patrie

A ne pas confondre avec le journal la Patrie

qui fut, pendant de nombreuses années,  un quotidien très populaire au Québec
Je parle du  quartier de la Petite Patrie, l'univers de Claude Jasmin qu'il a  habilement décrit dans son livre publié en 1972


qui fut par la suite, présenté en téléroman (74-77)

 
 


Racontant la vie  bien ordinaire d'une famille d'ouvriers qui vit pauvrement et sympathiquement sa quotidienneté.   Aujourd'hui encore, 36% de la population du quartier est  au seuil de la pauvreté.


Notre visite a commencé rue Saint-Hubert.  Dont un tronçon ( limite du Plateau jusqu'à la rue Beaubien )s'est transformé pour le mieux, ce qui n'était pas difficile,  au cours des dernières années....



des poteaux métalliques aux dessins  originaux


 





des cafés dont certains valent plusieurs fois le détour comme le Candide café...  à l'atmosphère causy, romantique,   et agréable..........un menu court mais  consistant, un café court si on veut,  mais incontestablement de bon goût...
Candide comme dans  l'éternel optimiste  du  roman de  Voltaire.....







dont voici le rêveur et jeune proprio

 
La Petite Patrie c'est aussi , à l'une de ses extrémité (ouest), le célèbre marché Jean-Talon qui en cette journée de fin d'été  pétait  de couleurs...... débordant  de partout, de légumes et de fruits de la saison
 
 
 
et à une autre de ses extrémités (sud): le parc Marc Favreau  en l'honneur de notre fameux humoriste Sol  (Sol et Gobelet)
 


 
 
 
La petite Patrie c'est  un  bout d'histoire du roman et de la télévision québécoise.  Et de la vie de tous les jours, comme  le journal  la Patrie
 



1 commentaire:

  1. 14 h 23 - 2016-09-03 - Les poteaux métalliques ornementés représentent finalement les totems d'autrefois.
    Mimi

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