samedi 1 août 2020

go go en Nouvelle Zélande


tout d'abord parce que le covid semble l'avoir pratiquement oubliée, la chanceuse 
et qu'elle offre un   décor   paradisiaque du genre à faire oublier tous les problèmes du monde (virus inclus)  et à gommer  toutes les appréhensions et  les angoisses qui hantent nos jours et nos nuits.

La Nouvelle -Zélande,  deux îles miraculeusement perdues  au beau milieu de l'OCÉANIE...à 2,000 km de l'Australie.   Un endroit de rêve comme le sont les îles Fidgi.... qui, d'ailleurs, font aussi partie des  magnifiques joyaux du collier des îles océaniques du Pacifique..

Je vous y  entraîne, quelques brefs instants aujourd'hui, espérant vous tirer  de votre plat, drabe, anxiogène et masqué quotidien,  pleinement contaminé par les mauvaises nouvelles et par un  virus qui   insidieusement persiste  à  s'infiltrer parmi nous. 

Je devine ,de loin,  les vagues qui fouettent inlassablement  les rochers zélandais  ou qui lèchent  langoureusement  le sable de ses plages...

  
Fermant les yeux, je vois   clairement ses  bateaux ancrés autour des  îles attendant  en silence un prochain départ, se prélassant dans l'eau bleu   sous un soleil chaud et enveloppant.



Ses moutons qui, bêtement, bêlent de quiétude sous leur épais manteau pure laine



La Nouvelle Zélande a été, progressivement,  peuplée  du 9ème au 14ième siècle,  par des autochtones polynésiens: les maoris.  Qui aujourd'hui forment 15% de la population. (740,000).. et  préservent jalousement leur culture ancestrale.



La Nouvelle Zélande recèle d'une spectaculaire faune  endémique  où l'on trouve, notamment, 
le kiwi (non ce n'est pas le fruit exotique bien qu'exotique il soit)   mais  un oiseau qui ne vole pas et dont la taille se rapproche davantage de celle d'un poulet que de celle d'un oiseau. Le kiwi est devenu le symbole du pays



le zealand rainbow lorikeek
un type néo-zélandais  d'opossum


Loin de la Gaspésie bondée de touriste québécois  qui ne savent pas vivre, ... la Nouvelle Zélande  nous ouvre la porte sur un  monde de tranquillité, de beauté et de liberté... Les frontières étant  poreuses entre le Canada et le pays, si vous avez le cash ,  prenez le temp       (ce que, par ailleurs,  vous avez en masse), pour changer d'air et  échapper, du moins temporairement, aux assaults répétés de la covid.



Ce sera  peut-être l'occasion rêvée pour certains  suiveux  esseulés  de rencontrer une belle polynésienne maori et, comme un mollusque bien vivant, de s'accrocher  définitivement aux récifs de ses hanches

ou de  faire le tour  enchanté de la Polynésie,   yukelele à la main, collier de fleurs au cou, chantant et  criant haut et fort pour que votre voix porte loin, par-delà l'océan le message suivant: fuck la pandémie.  Welcome Paradise.








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