M'étant mise à la course à pied, le parc Lafontaine à quelques minutes de chez moi, m'offre généreusement une diversité de parcours qui rend la chose beaucoup plus agréable. Et me permet de faire s des rencontres toutes aussi agréables.
Hier, un joueur de tamtam assez habile a rythmé le pas de ma course et égayé tout mon trajet. Il m'a beaucoup parlé de son tambour qui venait d'Afrique. Un peu plus loin, ce sont des bambins de garderie qui, sous l'oeil vigilant de leur surveillante, défilent tant bien que mal, accrochés au cordon qui les relie ou qui jouent autour de la piscine, pour l'instant, encore tristement vide.
Hier près du dog run, j'ai croisé un couple résident de Bufflalo, qui faisait courir son magnifique berger allemand. Selon ce que je j'ai su, il avait repéré le dog run sur le site internet de Montréal. On a échangé sur Montréal et convenu de se parler sur skype afin que la gentille buffaloenne puisse pratiquer son francais.
Et puis ces charmants petits sourires de connivence entre joggeurs qui se croisent. Un foisonnement de personnes et d'activités dans le Parc Lafontaine, à toute heure.
Jogger c'est plus que jogger dans le parc, c'est entrer en contact avec le coeur du Plateau.
Aujourd'hui surprise, la partie est du parc (celle la plus près de chez moi) était encerclée d'autobus. Sur le terre plein , une scène en montage pour accueillir des musiciens. A question posée, la réponse fut: on attend les marcheurs de la manifestation des tiersmodialistes. Des quoi ? et oui des tiers modialistes. C'est en arrivant chez moi que j'ai compris de quoi on parlait:
http://oxfam.qc.ca/marche-2013
Course à pied terminée, douche et je ressors pour mieux comprendre ce que cela voulait dire. Voici ce que j'ai vu.
Faut pas oublier la bouffe tout de même.
Emprutant la fameuse rue Mont Royal, enfin c'est le face à face avec les tiersmondialistes je devrais dire les jeunes tiersmondialistes.
il y a même des échassiers tiersmondialistes.
Et le déguisement est toujours de mise. Voici ... woman prête à s'envoler vers le tiers monde.
Qui dira qu'il ne se passe rien sur le Plateau?
Au Centre ville se déroulent actuellement le festival asie accès et celui des films.
mais cela sera une autre histoire.
vendredi 10 mai 2013
dimanche 5 mai 2013
petit tour du Village
Le soleil se fait de plus en plus chaud et nous colle à la peau. Il darde de tous ses feux l'asphalte de Montréal. Si la tendance se maintient l'été sera tout aussi chaud que l'hiver fut froid. Et dire que nous avons un climat tempéré. Tempéré si l'on fait la moyenne annuelle.
Après quelques jours occupés à autre chose (notamment à amorcer mon programme de course à pieds), je me suis rendue au Village hier pour y chercher quelques aliments. Parce que dans le village, on y trouve certains raffinements qu'on ne trouve pas ailleurs , même sur le Plateau.
Le village gai qu'on appelle le Village s'étend sur une dizaine de rue
Si on regarde bien la carte il va de la rue Berri à la rue Delorimier (ouest-est), de la rue Maisonneuve au boulevard René Lévesque (nord-sud).
C'est d'ailleurs le secteur où j'ai grandi jusqu'à l'âge de 12 ans (Beaudry et Ontario). Celui du Faubourg à la mélasse dont je ferai le tour prochainement. Mais c'était bien avant l'implantation du Village.
N'ayant pas fait hier tout le secteur du Village (que je complèterai éventuellement) voici un apercu de ce qu'on peut trouver parmi les nombreux restaurants, les nombreuses boïtes de nuit, commerces au Village gai.
Ce dernier restaurant à la devanture aux visages moulés,KILO maintenant appelé l,000 GRAMMES vend parmi les meilleurs gâteaux et tartes en ville. Et des desserts très sécuritaires pour ceux qui sont allergiques aux noix. Free of nuts comme on dit.
Voici la boîte de nuit la plus connue et la plus fréquentée du secteur
Logée dans un ancien bâtiment postal: un monument qui a vu sa vocation changer radicalement. Son nom est assez évocateur quant à cette nouvelle vocation tardive.
un autre cabaret couru
C'est vers les année l980 que le Village s'est vraiment implanté du côté est de Montréal. De mai à septembre, la rue Sainte Catherine est , qui en est l'artère principale, est fermée et devient rue piétonnière. Spectacles et activités de tout genre s'y déroulent quotidiennement sous l'oeil des nombreux couples gais qui sirotent leur café ou autre chose sur les terrasses de la rue.
Sans parler de l'apothéose de ces activités, la journée de la fierté gai avec son défilé, ses costumes tape à l'oeil fièrement étalés.
Cela n'est qu'une partie et parmi la plus visible du village, mais il y en a bien d'autres à découvrir.
Et puis c'est toujours agréable pour les couples de même sexe de se promener sans craindre le regard et le jugement des autres. Le Village c'est leur village.
Gai, gai, le Village gai.
Après quelques jours occupés à autre chose (notamment à amorcer mon programme de course à pieds), je me suis rendue au Village hier pour y chercher quelques aliments. Parce que dans le village, on y trouve certains raffinements qu'on ne trouve pas ailleurs , même sur le Plateau.
Le village gai qu'on appelle le Village s'étend sur une dizaine de rue
Si on regarde bien la carte il va de la rue Berri à la rue Delorimier (ouest-est), de la rue Maisonneuve au boulevard René Lévesque (nord-sud).
C'est d'ailleurs le secteur où j'ai grandi jusqu'à l'âge de 12 ans (Beaudry et Ontario). Celui du Faubourg à la mélasse dont je ferai le tour prochainement. Mais c'était bien avant l'implantation du Village.
N'ayant pas fait hier tout le secteur du Village (que je complèterai éventuellement) voici un apercu de ce qu'on peut trouver parmi les nombreux restaurants, les nombreuses boïtes de nuit, commerces au Village gai.
Ce dernier restaurant à la devanture aux visages moulés,KILO maintenant appelé l,000 GRAMMES vend parmi les meilleurs gâteaux et tartes en ville. Et des desserts très sécuritaires pour ceux qui sont allergiques aux noix. Free of nuts comme on dit.
Voici la boîte de nuit la plus connue et la plus fréquentée du secteur
Logée dans un ancien bâtiment postal: un monument qui a vu sa vocation changer radicalement. Son nom est assez évocateur quant à cette nouvelle vocation tardive.
un autre cabaret couru
C'est vers les année l980 que le Village s'est vraiment implanté du côté est de Montréal. De mai à septembre, la rue Sainte Catherine est , qui en est l'artère principale, est fermée et devient rue piétonnière. Spectacles et activités de tout genre s'y déroulent quotidiennement sous l'oeil des nombreux couples gais qui sirotent leur café ou autre chose sur les terrasses de la rue.
Sans parler de l'apothéose de ces activités, la journée de la fierté gai avec son défilé, ses costumes tape à l'oeil fièrement étalés.
Cela n'est qu'une partie et parmi la plus visible du village, mais il y en a bien d'autres à découvrir.
Et puis c'est toujours agréable pour les couples de même sexe de se promener sans craindre le regard et le jugement des autres. Le Village c'est leur village.
Gai, gai, le Village gai.
dimanche 21 avril 2013
autour du bloc
Il nous semble que le printemps tarde mais il y a des signes qui ne mentent pas. Tout près de chez moi , les bixis avec leur publicité sont accrochés au rack à bixis depuis au moins l mois . Comme le retour des oiseaux migrateurs, à chaque année, quand les journées rallongent reviennent du sud en gang pour notre plus grand bonheur. De loin on les entend pépier: aie les snow birds comme vous, on revient parce qu'on commençait à être tanné du sud. Pis, par ici, en été, le garde-manger est pas mal plus intéressant.
Pour les bixis c'est autre histoire car pour les utilise il faut que les rues soient un peu dégagées. Il y a deux semaines à peine ils étaient encore ensevelis sous la neige qui nous a fait à l'improviste, une petite visite.
La circulation , comme dans toute grande ville, n'est pas simple à Montréal. A titre d'exemple. Hier j'ai vu un homme âgé qui voulait traverser la rue au bon feu de circulation pour les piétons, au même moment où une auto s'apprêtait à prendre le tournant. Elle s'est arrêtée pour laisser passer l'homme déjà engagé dans l'intersection et qui par gentillesse s'arrête en faisant signe au chauffeur de passer, le chauffeur faisant de même. Après s'être fait plusieurs fois des signes mutuels de politesse, l'auto finit par prendre l'initiative de tourner. "Pour une fois qu'ils sont polis, dis je au vieillard, vous auriez pu le laisser faire et traverser". Et l'homme de me répondre: " il y avait une autre auto de l'autre côté qui ne voulait pas arrêter. Il me faudrait un rétroviseur sur la tête pour voir en arrière: la géniale invention : un casque ou des écouteurs avec rétroviseur pour piétons. Faudrait bien soumettre l'idée de business aux Dragons.
Le Plateau c'est aussi une faune très diversifiée. Et un nombre impressionnant de chiens. On peut deviner leur présence sans même les voir, par les traces de merde qu'ils laissent sur les trottoirs et que leurs maîtres ,en mauvais citoyens, refusent de ramasser. On peut aussi les voir de visu au bout de leur laisse, attachés, attendant patiemment que le maître ou la maîtresse, veuille bien finir leurs courses.
Clopin, clopant, sac sur l'épaule, je me dirige lentement vers le condo. Faut donner au Plateau ce qui revient au Plateau, l'art est très présent dans tout le quartier.

Ci-haut, sur un coin de la rue Papineau, le fameux resto Madame Bolduc au menu québécoiscontinental qui me rappelle ceux des restos du faubourg à la mélasse ( faubourg dont je vous parlerai bientôt).
Comme d'habitude, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Voici un écureuil qui tente de récupérer un vieux sac pour faire son nid. Le plastic étant plus résistant que les brindilles il s'apprête à construire un nid super résistant qui fera la bonheur de générations futures d'écureuils.
.
Ah le Plateau!
Pour les bixis c'est autre histoire car pour les utilise il faut que les rues soient un peu dégagées. Il y a deux semaines à peine ils étaient encore ensevelis sous la neige qui nous a fait à l'improviste, une petite visite.
La circulation , comme dans toute grande ville, n'est pas simple à Montréal. A titre d'exemple. Hier j'ai vu un homme âgé qui voulait traverser la rue au bon feu de circulation pour les piétons, au même moment où une auto s'apprêtait à prendre le tournant. Elle s'est arrêtée pour laisser passer l'homme déjà engagé dans l'intersection et qui par gentillesse s'arrête en faisant signe au chauffeur de passer, le chauffeur faisant de même. Après s'être fait plusieurs fois des signes mutuels de politesse, l'auto finit par prendre l'initiative de tourner. "Pour une fois qu'ils sont polis, dis je au vieillard, vous auriez pu le laisser faire et traverser". Et l'homme de me répondre: " il y avait une autre auto de l'autre côté qui ne voulait pas arrêter. Il me faudrait un rétroviseur sur la tête pour voir en arrière: la géniale invention : un casque ou des écouteurs avec rétroviseur pour piétons. Faudrait bien soumettre l'idée de business aux Dragons.
Le Plateau c'est aussi une faune très diversifiée. Et un nombre impressionnant de chiens. On peut deviner leur présence sans même les voir, par les traces de merde qu'ils laissent sur les trottoirs et que leurs maîtres ,en mauvais citoyens, refusent de ramasser. On peut aussi les voir de visu au bout de leur laisse, attachés, attendant patiemment que le maître ou la maîtresse, veuille bien finir leurs courses.
Clopin, clopant, sac sur l'épaule, je me dirige lentement vers le condo. Faut donner au Plateau ce qui revient au Plateau, l'art est très présent dans tout le quartier.
Ci-haut, sur un coin de la rue Papineau, le fameux resto Madame Bolduc au menu québécoiscontinental qui me rappelle ceux des restos du faubourg à la mélasse ( faubourg dont je vous parlerai bientôt).
Le Plateau c'est aussi des poubelles, des détritus que les résidents déposent sur les trottoirs ou dans les ruelles que ce soit jour de ramassage de poubelles ou non. Les poubelles sur le Plateau, sont par conséquent, un élément incontournable du décor. On peut voir un peu partout traîner des sacs quelquefois même ouverts, offrant à la vue de tout le monde des cochonneries qui, l'été, ont une odeur de famille
Comme d'habitude, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Voici un écureuil qui tente de récupérer un vieux sac pour faire son nid. Le plastic étant plus résistant que les brindilles il s'apprête à construire un nid super résistant qui fera la bonheur de générations futures d'écureuils.
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Ah le Plateau!
vendredi 19 avril 2013
Côte des neiges
Sous un soleil radieux, direction Quartier Côte-des-Neiges. Attendant le bus au coin de Sherbrooke et avenue Côte-des-Neiges, je redécouvre le bel immeuble qui en fait le coin nord et sa shop de tatouage bien connu : Adrénaline. C'est justement là, qu'il y a 4 ans, je faisais graver sur mon bras un tout petit tatouage en forme d'étoile bleue que j'avais demandé comme cadeau de fête des mères.
Le quartier Côte-des-Neiges est bordé à l'est par Outremont et, à l'ouest, par Côte-Saint-Luc. Situé au pied du versant ouest du Mont Royal, il est, au sud, délimité par le riche et pompeux quartier Wesmount. Au coeur du quartier , une côte qui, de son sommet, on peut voir pratiquement jusqu'aux Laurentides
D'où que l'on soit dans le quartier, on peut apercevoir la tour de l'Université de Montréal ou le dôme de l'Oratoire Saint Joseph qui sont, avec les hôpitaux et les collèges, des composantes majeures du quartier.
A cause de sa grande fréquentation, de sa multiethnicité (on parle d'environ l00 différentes ethnies et de milliers d'étudiants) on y trouve des restos et des magasins de tous genres, des maisons vraiment cossues ou, au contraire, très pauvres, des maisons appartements où passent les étudiants au rythme de leurs années d'étude. Ci-après un magasin de vêtements et de tissus indiens.
Tous ces jeunes qui fréquentent le quartier n'ont froid ni aux yeux, ni ailleurs en général, et s'amusent follement. Notamment lors des activités d'initiation qui, au mois de septembre, se déroulent dans les rues environnantes de l'Université de Montréal.
A mon passage, il est 2 heures de l'après-midi et la Maisonnée, taverne bar très connu de la gente estudiantine est déjà bondée.
En face, dans le coin opposé, le fidèle rejeton du resto le Bouvillon qui a porté dans sa longue vie bien d'autres noms (dont celui de Crocodile) que nombre d'étudiants, de professeurs ont fréquentés et fréquentent toujours.
Le visage du quartier a beaucoup changé au fil des années suivant l'évolution de la clientèle étudiante, professorale et celle de la population locale qu,i maintenant , provient de tous les coins du monde. On y retrouve notamment un restaurant polonais, plusieurs restos arabes, vietnamiens, japonais, français, des organismes juifs, des magasins à rabais et, bien sûr, collées les unes sur les autres sur la rue Édouard Montpetit des maisons appartements où crèchent les étudiants pendant la durée de leurs études.
Voici un logement d'étudiants avec ses décorations de bon goût. L'été est loin d'être arrivé que déjà le dénuement est de mise..
chez les étudiants de l'université mais aussi des collèges environnants dont le réputé collège Jean de Brébeuf
Comme c'est le cas partout à Montréal, impossible de faire plusieurs coins de rue sans trouver sur son chemin une église. Voici le presbytère du chemin de la Côte des neiges recyclé à de multi-usages: maison d'accouchement, bazar.... suivant la demande et le besoin.
Quelques restos à découvrir avec plaisir parmi les nombreux restos du quartier:
Rayan sans contredit où l'on sert le meilleur poisson à Montréal. avec le midi, en back ground la prière musulmane. Vous choisissez votre poisson ou votre fruit de mer qui est préparé et cuit devant vous. Un délice.
Petit resto en face du parc de côte des neiges qui, de l'extérieur, ne paie pas de mine bien connu de la faune universitaires Chez Tung pou sa nourriture vietnamienne à bon prix.
Aux tontons flingeurs , une bonne carte de bistro francais.
Évidemment on ne peut pas passer dans le quartier sans noter la présence de l' hôpital juif au coin de Chemin Ste Catherine et Côte-des-Neiges et de l'hôpital Sainte Justine pour enfants sur chemin Côte Sainte-Catherine. Les grues nous montrent que les deux hôpitaux font l'objet de travaux majeurs d'agrandissement.
Ci-dessus l'ex-musée de cire reconverti en pharmacie tout en ayant conservé une partie de sa deventure et ce magnifique édifice recyclé en centre médical de l'avenue Decelles.
Côte-des-Neiges c'est comme partout à Montréal une vie urbaine, des habitants, des enfants, des animaux aussi.
De magnifiques maisons anciennes entourées de maisons qui le sont beaucoup moins.
Comme celle-ci qui pignon sur la rue Jean Brillant entre l'Université de Montréal et le cimetière et qui, ,jadis, à ce qu'on dit, abritait le gardien du cimetière.
Cimetière qui, comme l'université de Montréal , occupe une grande partie du quartier.
Le quartier Côte-des-Neiges est bordé à l'est par Outremont et, à l'ouest, par Côte-Saint-Luc. Situé au pied du versant ouest du Mont Royal, il est, au sud, délimité par le riche et pompeux quartier Wesmount. Au coeur du quartier , une côte qui, de son sommet, on peut voir pratiquement jusqu'aux Laurentides
D'où que l'on soit dans le quartier, on peut apercevoir la tour de l'Université de Montréal ou le dôme de l'Oratoire Saint Joseph qui sont, avec les hôpitaux et les collèges, des composantes majeures du quartier.
A cause de sa grande fréquentation, de sa multiethnicité (on parle d'environ l00 différentes ethnies et de milliers d'étudiants) on y trouve des restos et des magasins de tous genres, des maisons vraiment cossues ou, au contraire, très pauvres, des maisons appartements où passent les étudiants au rythme de leurs années d'étude. Ci-après un magasin de vêtements et de tissus indiens.
Tous ces jeunes qui fréquentent le quartier n'ont froid ni aux yeux, ni ailleurs en général, et s'amusent follement. Notamment lors des activités d'initiation qui, au mois de septembre, se déroulent dans les rues environnantes de l'Université de Montréal.
A mon passage, il est 2 heures de l'après-midi et la Maisonnée, taverne bar très connu de la gente estudiantine est déjà bondée.
En face, dans le coin opposé, le fidèle rejeton du resto le Bouvillon qui a porté dans sa longue vie bien d'autres noms (dont celui de Crocodile) que nombre d'étudiants, de professeurs ont fréquentés et fréquentent toujours.
Le visage du quartier a beaucoup changé au fil des années suivant l'évolution de la clientèle étudiante, professorale et celle de la population locale qu,i maintenant , provient de tous les coins du monde. On y retrouve notamment un restaurant polonais, plusieurs restos arabes, vietnamiens, japonais, français, des organismes juifs, des magasins à rabais et, bien sûr, collées les unes sur les autres sur la rue Édouard Montpetit des maisons appartements où crèchent les étudiants pendant la durée de leurs études.
Voici un logement d'étudiants avec ses décorations de bon goût. L'été est loin d'être arrivé que déjà le dénuement est de mise..
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chez les étudiants de l'université mais aussi des collèges environnants dont le réputé collège Jean de Brébeuf
Comme c'est le cas partout à Montréal, impossible de faire plusieurs coins de rue sans trouver sur son chemin une église. Voici le presbytère du chemin de la Côte des neiges recyclé à de multi-usages: maison d'accouchement, bazar.... suivant la demande et le besoin.
Quelques restos à découvrir avec plaisir parmi les nombreux restos du quartier:
Rayan sans contredit où l'on sert le meilleur poisson à Montréal. avec le midi, en back ground la prière musulmane. Vous choisissez votre poisson ou votre fruit de mer qui est préparé et cuit devant vous. Un délice.
Petit resto en face du parc de côte des neiges qui, de l'extérieur, ne paie pas de mine bien connu de la faune universitaires Chez Tung pou sa nourriture vietnamienne à bon prix.
Aux tontons flingeurs , une bonne carte de bistro francais.
Évidemment on ne peut pas passer dans le quartier sans noter la présence de l' hôpital juif au coin de Chemin Ste Catherine et Côte-des-Neiges et de l'hôpital Sainte Justine pour enfants sur chemin Côte Sainte-Catherine. Les grues nous montrent que les deux hôpitaux font l'objet de travaux majeurs d'agrandissement.
Ci-dessus l'ex-musée de cire reconverti en pharmacie tout en ayant conservé une partie de sa deventure et ce magnifique édifice recyclé en centre médical de l'avenue Decelles.
Côte-des-Neiges c'est comme partout à Montréal une vie urbaine, des habitants, des enfants, des animaux aussi.
De magnifiques maisons anciennes entourées de maisons qui le sont beaucoup moins.
Comme celle-ci qui pignon sur la rue Jean Brillant entre l'Université de Montréal et le cimetière et qui, ,jadis, à ce qu'on dit, abritait le gardien du cimetière.
Cimetière qui, comme l'université de Montréal , occupe une grande partie du quartier.
Au quartier Côte-des-Neiges, comme dans tout autre quartier montréalais, on trouve aussi
de la publicité et des annonces de toutes sortes.
En périphérie du quartier, le célèbre et surtout riche et prétentieux quartier Outremont avec ses magnifiques maisons,
Un quartier avec une histoire complètement différente de celle du quartier Côte-des-neiges que je traversais aujourd'hui.
de la publicité et des annonces de toutes sortes.
En périphérie du quartier, le célèbre et surtout riche et prétentieux quartier Outremont avec ses magnifiques maisons,
Un quartier avec une histoire complètement différente de celle du quartier Côte-des-neiges que je traversais aujourd'hui.
jeudi 18 avril 2013
Voyage à Montréal
Heureuse résidente du fameux quartier Le Plateau de Montréal, j'ai décidé d'agir dans ma propre ville comme une touriste et d'approcher la ville de Montréal, ma ville, comme si je venais tout juste d'y arriver. En fait je compte me donner l'occasion de la redécouvrir puisque, comme tout le monde, j'ai la malheureuse habitude, avec le temps, de ne plus voir les choses qui m'entourent. Et du même coup, j'espère montrer certaines facettes de son visage d'aujourd'hui.
Alors qu'en voyage je garde toujours les yeux grand ouverts, à l'affût de tout, pour ne rien manquer c'est comme si, une fois de retour chez moi, je perdais la vue et le sens de la découverte.
A partir de demain journée où je dois me rendre dans le quartier Côte des Neiges, je raconterai sur ce blog mes trouvailles, mes coups de coeur et ma foi, aussi mes déceptions ou mes surprises. Je vais donc commencer mon périple montréalais dans le quartier Côte-des-Neiges.
Alors qu'en voyage je garde toujours les yeux grand ouverts, à l'affût de tout, pour ne rien manquer c'est comme si, une fois de retour chez moi, je perdais la vue et le sens de la découverte.
A partir de demain journée où je dois me rendre dans le quartier Côte des Neiges, je raconterai sur ce blog mes trouvailles, mes coups de coeur et ma foi, aussi mes déceptions ou mes surprises. Je vais donc commencer mon périple montréalais dans le quartier Côte-des-Neiges.
vendredi 15 mars 2013
Bagnoregio Italia
Me revoici après plus de 6 semaines d'un retour difficile où j'ai dû lutter contre deux rhumes et une infection de la gorge.Tout a maintenant repris sa place: il faut dire que le changement d'heure qui nous donne davantage de soleil et la venue prochaine du printemps aident beaucoup à la guérison.
Le prochaine voyage: Bagnoregio à la mi juin.
La cité de Bagnoregio est en fait un petit village situé sur une montagne qui n'est accessible qu'à pieds par un seul sentier. Pourquoi là? parce que c'est là que notre accompagnatrice artiste peintre vit la moitié de son temps (l'autre moitié à Montréal). C'est en fait un voyage en petit groupe (environ l0 personnes) à saveurs artistique et culturelle. Notre accompagnatrice nous fera découvrir des coins cachés de la Toscane qu'elle connaît où nous pourrons tout à loisir flâner ou arrêter pour essayer d'en croquer un peu l'essence. Ce sera donc un voyage avec appareil photo, carnet de notes, crayons et cahier à dessin entrecoupé à l'occasion d'excursions particulières pour découvrir l'histoire et certaines merveilles architecturales ou autres (jardins, musées) de la Toscane. Avec du temps libre pour respirer et savourer la beauté de la Toscane. .
Du fait de la localisation du village et de la petite auberge où nous logerons, le but du voyage est de nous faire vivre à l'itatlienne, dans un cadre très familial (nous aurons même la possibilité pour ceux ou celles qui le désirent de faire les courses et de cuisiner avec le chef ).
L'amie qui vivra avec moi ce merveilleux intermède toscanais parle très bien l'italien. Selon notre bon vouloir et notre impulsion du moment, nous pourrons donc nous écarter du groupe et aller là où notre coeur nous portera.
Pour ceux et celles qui ont déjà vu la Toscane, ce qui est mon cas, ce sera un tout autre angle sous lequel nous aborderons la Toscane: un voyage qui nous permettra de toucher à l'essence même de la beauté de la Toscane.
Si, d'ici ce nouveau voyage, je fais des découvertes intéressantes, je vous en fais part.
Le prochaine voyage: Bagnoregio à la mi juin.
La cité de Bagnoregio est en fait un petit village situé sur une montagne qui n'est accessible qu'à pieds par un seul sentier. Pourquoi là? parce que c'est là que notre accompagnatrice artiste peintre vit la moitié de son temps (l'autre moitié à Montréal). C'est en fait un voyage en petit groupe (environ l0 personnes) à saveurs artistique et culturelle. Notre accompagnatrice nous fera découvrir des coins cachés de la Toscane qu'elle connaît où nous pourrons tout à loisir flâner ou arrêter pour essayer d'en croquer un peu l'essence. Ce sera donc un voyage avec appareil photo, carnet de notes, crayons et cahier à dessin entrecoupé à l'occasion d'excursions particulières pour découvrir l'histoire et certaines merveilles architecturales ou autres (jardins, musées) de la Toscane. Avec du temps libre pour respirer et savourer la beauté de la Toscane. .
Du fait de la localisation du village et de la petite auberge où nous logerons, le but du voyage est de nous faire vivre à l'itatlienne, dans un cadre très familial (nous aurons même la possibilité pour ceux ou celles qui le désirent de faire les courses et de cuisiner avec le chef ).
L'amie qui vivra avec moi ce merveilleux intermède toscanais parle très bien l'italien. Selon notre bon vouloir et notre impulsion du moment, nous pourrons donc nous écarter du groupe et aller là où notre coeur nous portera.
Pour ceux et celles qui ont déjà vu la Toscane, ce qui est mon cas, ce sera un tout autre angle sous lequel nous aborderons la Toscane: un voyage qui nous permettra de toucher à l'essence même de la beauté de la Toscane.
Si, d'ici ce nouveau voyage, je fais des découvertes intéressantes, je vous en fais part.
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