dimanche 26 octobre 2014

ok le v'la enfin le plus 15

à nouveau ce fameux plus 15  que j'ai abordé, cette fois-ci,  par son extrémité sud est.. ce qui, sur ce plan aux allures psychédéliques, se trouve en haut à droite.

 
 
 
Les dédales du réseau semblent compliquées et de fait, elles le sont.  Disons que ca exige  un peu de pratique et de sens d'orientation aérienne  pour ne pas s'y perdre. 
 Je vous emmène voir, bien assis dans votre salon,  un bout du circuit que j'ai fait aujourd'hui
 




 
qui a commencé par ce corridor qui  m'a conduite à un autre corridor à facture   un peu différente  mais tout aussi  joliment coloré
 


 
qui lui débouchait  sur cette exposition de Mireille Perron: la fête sauvage qui n'a rien de sauvage mais tout d'extrêmement songé.
 



 
 
en passant par la murale  " bow flow 1 et bow flow 2"  de Rachel Duckhouse
 
 
puis  sur celles-ci qui, dès le tournant, annonçaient
 
 

 
le théâtre de Calgary
 


 
 

avec, juste à côté, l'atelier de confection des décors du théâtre que l'on peut observer de la passerelle

De corridor en corridor je me suis retrouvée devant
"dispersion" de Ryan Smithan
 

"Between you and  me"  d'Alysse Bowe

"Journal" d'Ursula. Handleigh

"Red and White" de Yan Xoajing
"Interwaeave" de Carrie Philips Kieser
"I canot forget thème "de Najmeh Moheb

et "the friendship tiles".  Un projet pour le  millénium  de Calgary perfoming arts
et réalisé par 280 enfants

 
Et beaucoup  d'autres choses  que je vous montrerai  dans mon prochain post pour ne pas surcharger votre carte mémoire déjà pas mal  défaillante. 
 De toute manière,  ça sert jamais  à rien d'aller plus vite que le violon comme dirait le violoneux du rang d'en arrière.
 
 
 
 
 
 




samedi 25 octobre 2014

circuit des sculptures de calgary

le + 15........non, non,  calmez-vous le ponpon,  le circuit  des arts  proposé par la ville dans le + 15, ce sera juste  pour demain.  Aujourd'hui on fait dans le plein air.

Je sais que d'un post à l'autre vous avez la fâcheuse habitude d'oublier, ce que je comprends très bien, mais je vous ai déjà prévenu qu' il y avait  autre chose à Calgary que l'art dans le réseau aérien, et qu'il l y avait  aussi de l'art dans  la rue.   Et il y en a une pleineté.

Alors voici ce que j'ai vu ,   dans la rue,  aujourd'hui:

Un peu de la famille humaine qui dansait  en cercle sous le ciel bleu calgarien.

Family of man de Mario Amengol



un peu  de  famille chevaline  Family of  horses de Harri O'Hanlon


Deux représentants de familles de métier qui pourraient  être une source d'inspiration pour ceux de Montréal  qui font actuellement des free games: un policier et un pompier avec les valeurs qui devraient toujours inspirer  leur conduite.

Quelques-uns et quelques-unes de la  grande famille des passants



et finalement et non les moindres, de beaux spécimens de la famille des tout-nus


 
 Pas  tout nus comme dans ne pas avoir une cenne qui les adore, mais tout nus dans le sens de totalement  à poil  mais qui ont tout le reste  pour eux autres.  Donc trois tout- nus   qui se demandaient sérieusement  comment  ils avaient pu  échouer dans  un endroit pareil.    Ca n'a pas d'importance que je leur ai dit:  l'important..... ce n'est pas la rose non plus.  Le plus important c'est que tout le monde  puisse voir et vous admirer dans votre plus simple et plus bel appareil.

vendredi 24 octobre 2014

un festival françcais: cré moé cré moé pas

mais j'sais que tu me créras pas mais  c'est vrai qu'il y aura bientôt à Calgary un festival français. 

En attendant de voir  de quoi il s'agira,  j'ai décidé de cultiver  mon fait éthylique  français  en allant fouiner dans  l'une des meilleures boutiques de vin du centre-ville.
Et de  prendre un verre de vin à  ma santé et à la vôtre dans l'un des nombreux bars à vin.

En cette journée  parfaitement  ensoleillée, les gratte-ciels de Calgary se miraient coquettement les uns dans les vitres des autres
et moi finalement je l'ai terminée cette journée devant un café d'Analog,  le café le plus branché et le plus fréquenté de la l7ème qui, pour un court instant,  n'était pas bondé
 
 
 
 

 
le café agréable,  sans plus,  n'aurait pas valu  une file d'attente et pas vraiment  4.75$.
 
 
 


jeudi 23 octobre 2014

la parlure québécoise

a un côté très  pittoresque voire plutôt  coloré.  Comme vous l'avez sûrement  remarqué, ayant parfois tendance à faufiler à l'intérieur de  mes textes quelques  expressions ou quelques mots du langage québécois  pour mon plaisir et pour la saveur de l'image ou de la phonétique,.  En fouillant  dans ma mémoire, sont remontés  des souvenirs du parlé du bas du fleuve d'où venaient mes parent, parlé qui a   bercé le  quotidien de mon enfance.   J'ai alors   réalisé que j'avais  emmagasiné, sans me rendre vraiment compte, tout un glossaire de termes québécois de souche   terrienne et de souche citadine puisque ma famille est  débarquée  dans la grande ville (comme on dit de par che nous)  quand j'étais relativement en bas âge.

Pour vous remettre  un peu en contexte, voici un bon québécois du  temps des bûcherons (comme mon père, jadis,  le fut )   avec capot de poil et ceinture fléchée.

En me remémorant la parlure  de mes parents, j'ai constaté que, contrairement à celle de la grande ville, elle comportait  peu d'anglicismes ,  peu de sacres religieux  et  beaucoup de vieux  français.   Et que,   plus souvent qu'autrement, elle faisait référence à des éléments de la ferme ou de la nature .  Alors que la parlure de la ville était, elle, plutôt  truffée de références à l'église et à la langue anglaise.

Ce que vous aurez l'occasion de constater  par vous-même  puisque je compte vous  citer quelques-unes de ces expressions à la fin de certains posts selon mon entendement.  À vous  d'en trouver le sens et l'origine sans  référer à Google où, d'ailleurs,  elles ne se retrouveront  pas toutes.

En  attendant en voici  quelques-unes:

du terroir
...Y' a des oreilles comme des portes de grange
...Fais du bien à un cochon et y vient chier sur ton perron
...Un chien r'garde ben un évêque
...Il a les yeux dans graisse de bine
...Le yabe est aux vaches
...Y se t'nait  les corps raide pis les oreilles molles

 de  la grande ville
...y  est stallé  là
...Prendre un b line vers la porte
...La shed est pleine
...Un tabarnake de bon gars
...Y mieux de se watcher parce ca va mal aller
...Y était temps qui crisse son camp


             Envoye, Gaston, embraye:   attèle le coq sus le porte-ordure: on s'en va dans notre cabane au Canada.   C'est la  famille qui  va être surprise de nous voir r'soudre;   si sont  recevants  un peu,   y vont  sortir le p'tit blanc pour fëter notre arrivée.

mercredi 22 octobre 2014

Le ciel de calgary

au crépuscule  s'est  romantiquement peint tout en rose

.
 
 pour plaire à son vieil ami soleil qui se glissait  lentement au-dessous de la ligne d'horizon.  Et qui lui a lancé sur un ton rieur :  ne t'en fais pas,  je serai là, comme d'habitude, demain matin vers 8:00.   
 


mardi 21 octobre 2014

un jardin des mille plante: Devonian

et une plantes  en plein milieu du plus 15.


Alors pas besoin d'aller bien loin pour voir un  jardin de  plantes tropicales, des fontaines et des  kois.  Suffit de monter au 3ème étage du Core.  Créé en 1977 par J.H. Cook architecte et ingénieur,   le Devonian botanical  garden de  près  2.5 acres offre  un véritable  oasis de paix  au cœur  du centre ville.



s'y cachent aussi des sculptures


y déambule   toute sorte de monde bien sûr,  parfois ben ordinaire , comme le harfang, parfois   un peu plus bizarre  comme cette femme qui  faisait faire la promenade à sa chatte laquelle, ma foi, semblait bien apprécier se faire pousser de la sorte et trônait  comme une reine du haut de  son carrosse. 


Le  plus 15 est  définitivement un réseau aérien full de surprises