mercredi 26 février 2014

ola

Ola tout le monde!.    Une autre journée dans ce merveilleux monde portugais.
Journée qui a commencé  du bon pied, mais surtout assis plus ou moins confortablement dans le fameux tramway numéro 28.   Circuit  qui a débuté à la Place Martin Moniz




Le voici ce fameux trams  28 qui, en grinçant des roues comme se doit de le faire un si vieux tram, a  péniblement  parfois, allègrement parfois, gravi les nombreuses côtes, frôlant, d'autre fois, de si près  les maisons qu'on a l'impression qu'on va y  entrer.  Nous avons choisi de  tramwayer la moitié du circuit , nous arrêtant à Chiado.  Un beau plaisir, bon et pas cher.



La température s'étant montrée sous un jour favorable,  c'est   donc confortablement assis sur une terrasse, sous le soleil de midi,  que  nous avons mangé notre lunch.



 au son entraînant du jazz et sous l'oeil plus qu'attentif de

 Et en bien charmante compagnie itou

Tout près de vendeurs de marrons:



N'écoutant que notre grand courage il a bien  fallu, après beaucoup d'hésitation tout de même,  nous lever de notre siège.  Pour aller  à la découverte de tout et de rien.  Chemin faisant, au hasard des rencontres, quelques-unes des nombreuses églises qui semblent rivaliser entre elles, tant il y en a et qu'elles sont belles. 






Rien n'étant trop demandé pour avoir  un peu  la  paix de l'âme, nous nous sommes déguisés, pour un court moment  seulement n'ayez crainte,  en grenouilles de bénitier.

à l'église du Carmo.   Vestiges du couvent  et musée archéologique qui vise à préserver un patrimoine national qui se détériorait lamentablement suite à l'abolition des ordres religieux.
L'église fut  construite en 1389.  Tremblement de terre et incendie  ont profondément altéré le bâtiment  n'y laissant que des ruines.Mais quelles ruines!




J'ai cru  y voir les ombres de sketcheuses que je connais  qui en faisaient  leurs choux très gras.

C'est dans cet état, sanctifiés à l'os,  que nous avons fait la rencontre de  Fernando.  Homme de coeur , d'humour et de multiples talents notamment ceux de peintre, de décorateur , de marchand, de communicateur mais surtout celui d'être  extrêmement sympathique.  Une belle rencontre , de celles qui vous  font avancer de quelques pas.



Pour continuer dans cette même voie artistique, nous avons poussé la porte du musée nationale de arte qui nous a montré sa  belle collection permanente.
Dès l'entrée des sculptures nous ont fait la belle façon.





A l'intérieur du musée,   les toiles, pour leur part,  nous ont  fait étalage de leurs belles couleurs.




 Voici  deux tableaux du courant new figuration


Carlos Reis et Paula Rego

C'est donc la  tête remplie  de culture que nous avons,  en fin de journée, opté  pour une aventure différente mais non moins sérieuse :  une dégustation du vin à l''Institut de dégustation des vins portugais



 pour nous mettre le vin à la bouche.

En fin de tournée,  autre heureuse rencontre à la boutique d'artisanat où nous avons acheté des  souvenirs portugais destinés à ceux et celles qui ont la patience de nous attendre  au froid.


Voici la charmante Maria qui nous a fait la causette un long moment, nous invitant, par ailleurs,  à aller visiter l'entreprise de ses parents à Aldeia de Irmaos.   Et  qui  nous a appris plein de curieuses d'histoires dont celle d'Antonio(de Padoue)  saint,  non seulement des objets perdu, s mais également de l'amour et du  mariage.  

en voici une toute petite réplique céramiquée  en couple avec  notre bienheureuse Marie.



 Pour terminer cette journée en beauté,   quelques photos de jolis recoins croqués au hasard des pas.





Et pourquoi pas, tant qu'à faire,  un p'tit dernier coup d'oeil, cette fois-ci, dans la fenêtre du voisin.  Avant de fermer, pour la nuit, nos yeux fatigués.
BOA NOITE

mardi 25 février 2014

casa de ...


P

Voilà la réponse à laquelle j'ai eu droit quand j'ai demandé:  où sont les toilettes: on m'a répondu: casa de bagno?     C'est toujours dans les propos et les mots  simples, qu'en voyage, on aborde une langue ..Et moi de répondre  le seul mot que je connaisse en portugais:  obricada..... (obricado pour les hommes) ....Merci Portugal de m'ouvrir un peu l'esprit langagier.

lère étape d'un voyage quel qu'il soit:  le repérage.  Où suis-je, où vais-je et surtout où sont les choses à voir   en langage  plus familier; de you s qui sont les affaires..
tout d'abord, commençons par le commencement:  le métro
Voici  la carte du vieux Lisbonne avec son réseau de métro.  Aujourd'hui tour de métro qui nous a mené du côté de Baixa .  Nous avons eu droit à une démonstration très privée de la part d'un  valeureux fonctionnaire  sur la lecture de la carte et le fonctionnement du système d'achat de billets,  qui somme toute, ressemble pas mal à celui du métro de Montréal.   Nous voici donc en terrain un peu connu.

Le métro avec  ses faiences (Azulejos) peintes  comme on en trouve partout dans la ville, sur les mûrs des maisons, les portes....
comme on trouve également  partout de ces pierres bellement  décoratives sur les  pavés noirs et blancs  caractéristiques de Lisbonne.  http://www.portugalmania.com/cliches/trottoirs-portugais.htm







Si vous voulez savoir comment ils sont faits ces pavés, en voici un exemple.  Les pavés sont  en excellente condition du moins près de l'avenue  Liberdade.

Nous voici  en bon étrangers que nous sommes, déambulant  sur les champs Elysée de Lisbonne:   justement l'avenue Liberdade...


 avec, de part et d'autre, ses belles maisons portugaises
Ses monuments représentant bien souvent des notables, des militaires ou des religieux
dont on trouve aussi les noms sur les rues environnantes.


Quelquefois, mais pas souvent,   un peu perdues dans cette foule de statues,   des sculptures  modernes

Puisque, à force de marcher, on finit toujours par arriver bien quelque part,  nous avons, ce jour-là échoué sur la place centrale de Lisbonne, la place du commerce
qui s'avance dans  la mer
le Cais des colunas

Beaucoup de rues de Lisbonne font référence à la religion, à  un saint : par exemple,   la crucifixion,   jésus, la passion ,  saint ceci, sainte cela....     Une petite église qui nous a lancé un appel:  Misericordia de Lisboa




Décalage horaire et fatigue aidant, j'allais oublier de vous parler de notre petit lunch chez O Mastro, rua Sta Marta à côté de notre hôtel le Dom Carlos Liberty..


et de notre arrêt incontournable dans l'une des  nombreuses pâtisseries de Lisbonne

et pour finir cette journée musicalement  et surtout en beauté quoi de mieux ,que de se faire chanter la pomme ou la romance, c'est selon, par  deux beaux  jeunes portugais fringants  sous un soleil  qui lentement fait sa génuflexion.
Et pourquoi pas, en prime,   un tour  à bord de ce  tram ?  Non pas maintenant, ce sera pour bientôt, ne vous en faites pas.


Un p'tit détour  juste pour  le plaisir de voir les choses , autrement.
 et/ ou   le plaisir de savoir que, comme partout ailleurs, on apprend toute sorte de choses  (l'université)




Sur ce, encore sous   l'effet anesthésiant du décalage horaire, nous avons pris la direction de l'hôtel pour une cure de sommeil devenue bien nécessaire.